Convivial et futé,
Identik, l’As d’or 2010, met en avant les compétences de description et de retranscription des joueurs. Nous vous proposons ici deux petites variantes faisant appel à d’autres qualités...
Variation MemoryPour cette variante, idéale pour trois ou quatre joueurs (au-delà , ça devient difficile), comme en partie classique, un joueur sera à tour de rôle, celui qui pose les questions. Chaque joueur pioche une carte et écrit ensuite des questions (comme expliqué ci-dessous). Si une personne prend vraiment trop de temps, comptez deux sabliers.
Quand tout le monde a fini, le premier joueur pose sa carte, partie basse cachée, sur la table entre les joueurs. Le sablier est retourné et tous les joueurs étudient la carte le mieux possible. Une fois le temps écoulé, le maître d’œuvre récupère la carte et pose ses questions pour que chacun puisse y répondre discrètement sur son papier.
Prenons toujours le même exemple, celui de la carte montrée dans les règles, afin de ne rien gâcher du plaisir de découvrir les autres cartes. Voici 10 questions qu’on pourrait poser sur la carte, certaines étant inspirées des indices présents sur celle-ci. Les réponses sont en italique.
– Combien de balles sont en équilibre sur le pied de l’homme ? Trois.
– Quelle expression affiche le visage de la marionnette ? Elle tire la langue.
– De la chaussure gauche, de la chaussure droite ou du nez, quel est le plus grand ? Le nez.
– Grâce à quoi tient le pantalon de l’homme ? Des bretelles.
– Comment est décorée la cravate de l’homme ? Par un ensemble de polygones ou de petits carrés noirs.
– Combien de doigts voit-on sur les mains du personnage ? Quatre.
– Voit-on une mâchoire inférieure ? Une mâchoire supérieure ? Les deux ? Aucune ? Les deux.
– Que fait le personnage avec sa baguette ? Il la fait tournoyer (voir les traces de mouvement).
– De quelle couleur est la baguette ? Blanche avec un embout noir.
– Que tient la marionnette dans la main ? Rien !
Décompte des pointsQuand toutes les questions ont été posées, on révèle les réponses. Chaque joueur marque un point par bonne réponse. Le maître d’œuvre, quant à lui, marque un point si au moins un joueur a trouvé la réponse, mais pas tous ! Si tout le monde ou personne n’a bien répondu, il ne marque pas de point. Il va donc falloir trouver des questions ni trop faciles ni trop dures !
Quand tous les joueurs sont passés au poste de maître d’œuvre, on compte les points : celui qui en a le plus remporte la partie.
Variante copieur !L’avantage de cette variante est qu’elle ne nécessite pas de maître d’œuvre : tout le monde peut jouer. De plus, elle est facilement abordable par les plus jeunes. On pioche une carte qui est placée devant les joueurs, partie basse cachée, et on retourne le sablier.
Les joueurs recopient alors le dessin durant le temps imparti. Comme dans le jeu original, ce n’est pas la qualité graphique qui compte, mais le souci du détail. Quand le temps s’est écoulé, on pose les crayons et on révèle le bas de la carte. On procède alors à la lecture des détails demandés. Un joueur marque un point à chaque fois que le détail cité est effectivement visible sur son dessin.
Quand on a utilisé un nombre de cartes égal au nombre de joueurs, la partie se termine, et bien sûr, le joueur qui a le plus de points est déclaré vainqueur.
Avec ces deux variantes, vous augmenterez encore la durée de vie d’Identik de quelques décennies !